Jean Bricmont : le combat contre l’extrême droite est “futile”

Dans un court texte publié le 11 septembre sur le site de Silvia Cattori Arrêt sur Info, Jean Bricmont se défend d’avoir voulu défendre Soral en chroniquant négativement le livre publié récemment par deux journalistes de Streetpress. Il explique (c’est lui qui insiste) :

“Ce livre contribue à renforcer le climat de terreur intellectuelle qui existe en France et que je trouve abominable, et c’est uniquement pour cette raison qu’il a retenu mon attention. […]

J’ajoute que si certains veulent « lutter » contre l’extrême-droite, Soral et Dieudonné, les Le Pen ou le racisme de leurs concitoyens,  libre à eux de le faire. Même si je ne suis pas d’accord avec ce qu’on appelle l’extrême-droite, ce « combat » n’est pas ma priorité et il me semble en grande partie futile.

Ce qui importe dans le monde actuel, ce n’est pas « l’extrême-droite » française, mais l’UE, la politique étrangère des Etats-Unis, notre soumission à celle-ci et tous les discours sur les droits de l’homme et l’antiracisme/anti-fascisme de la « gauche morale » qui empêchent de mettre en question ces politiques ou même d’en discuter.”

Ainsi donc, selon Jean Bricmont, “Même si je ne suis pas d’accord avec ce qu’on appelle l’extrême-droite, ce « combat » n’est pas ma priorité et il me semble en grande partie futile.” Au cas où on n’aurait pas encore compris…